August 30th, 2007 by Anitale

Il y trois semaines j’ai commencé l’entrainement et me voilà fière – même très fière.
J’ai commencé avec 15 minutes, parfois j’ai même tenu que 12 ou 14 minutes.
J’ai du changer la stratégie. A la place de régler l’iPod sur 15 minutes je l’ai mis sur 25 pour une raison très con mais dans mon cas plus que flagrant. Je ne fonctionne pas comme tout le monde. Quand la gentille dame me dit qu’à 7minutes30secondes je suis arrivée à la moitié, je ne resens pas de motivation, non, mon moral descend à 0 et toutes les forces me quittent. Les derniers 5 minutes elle me dit même toutes les minutes combien il me reste… alors là, je vous raconte pas, pas la peine de continuer, je collapse tout de suite.
Ca ne sert à rien de me dire que j’ai SEULEMENT 5 minutes à faire. Le SEULEMENT n’est pas traduit par mon cerveau. J’entends que 5 minutes et c’est donc proche de la fin et la fin veut dire s’arrêter et arrêter veut dire être soulagé… et pourquoi pas être soulagé tout de suite ? – BAF – fini – plus de force. STOP ! Aus, vorbei, tot.
Mais!!!! Moi pas bête, je règle l’iPod sur 25 minutes, comme ça, la gentille dame me dit seulement à 12minutes30secondes que je suis arrivée à la moitié et je me force de continuer encore un peu. Oui, de cette façon j’ai pu sauter à la prochaine étape et j’ai tout à coup pu courir 20 à 23 minutes. C’est super fort.
Depuis quelques jours, je cours même 30 minutes.
A ce rythme je vais atteindre mon but dans quelques semaines : Courir pendant une heure.
Et vous n’allez pas le croire ! Je prends du plaisir !
Yes, le moment ou cette petite voix me dit « Push the center button to begin Workout » je suis déjà sur un nuage. Une bonne musique et des rues vides (je cours que le soir très tard) me rendent heureuse. Incroyable, mais vrai. Moi, Anita, suis devenue folle de la course. Est-ce possible ? Bah ouais.
August 29th, 2007 by Anitale

Je ne peux pas m’empêcher de vous parler d’un livre que je suis en train de lire.
Glennkill de Leonie Swann (écrivain allemand)
D’abord je vous explique pourquoi je l’ai acheté… ca vaut vraiment la peine !
A Munich à la fameuse soirée bien arrosé ou j’ai joué l’accordéon, un ami m’a parlé des moutons qui résolvent un meurtre. Ce soir là, je n’étais pas capable de comprendre de quoi il parle mais cette nuit là j’ai rêvé de moutons.
Quelques jours plus tard toute nue dans un paradis de sauna, je vois beaucoup de corps nus, la tête caché derrière ce livre.
C’était plus qu’intriguant. Les moutons me suivent même au sauna.
Bien sûr, j’ai d’abord réfléchit, si tout ces nus sont une référence. Mais comme ils étaient épilés et rasés, j’ai donc décidé que oui.
Alors hier soir, j’ai commencé ce livre et je le vois venir… je vais devoir faire des nuits blanches, tellement il est géniale.
Un troupeau de moutons retrouve un beau matin leur berger assassiné. Ils décident alors de trouver le meurtrier.
L’histoire semble délirant. Mais l’approche si innocent, la façon comment les moutons prennent chaque mot au pied de la lettre me fait plaisir de lire. Nous, les Hommes, ne sont plus capable de prendre les mot au pied de la lettre. Nous sommes conditionné par la société.
En tout cas, je vous le conseille. C’est une lecture avec un bon fond de philosophie.
August 28th, 2007 by Anitale
La cantine au boulot est à nouveau remplie, mais au moins tout le monde est de bonne humeur. J’ai l’impression tout le monde se marre. Et moi avec.
J’ai vite repris mes habitudes.
Se lever tôt, prendre le café au comptoir du Pré aux Clercs et pédaler sur mon vélo pour arriver au travail.
ensuite pause café
travailler
éventuellement encore une pause café
travailler
déjeuner
travailler
pause Café
travailler
pédaler pour rentrer ou aller n’importe ou.
Ca me manque déjà de ne plus avoir de temps pour soi. J’aime bien le contact social au travail par contre 4 heures par jour seraient vraiment suffisant. Le reste du temps je pourrais bien consacrer à MOI.
August 25th, 2007 by Anitale
Je fais encore la pub pour Munich. Mais il faut le dire: Ca se vachement bien développé.
Depuis 2001, l’année ou j’ai quitté cette “Weltstadt”, les petits café sont apparus tous les 10 mètres.
Bien que je passe beaucoup de temps dans le Café Puck, j’essaie quand même de tester les autres cafés/ bar.
Pour nommer quelques-uns ou j’ai mit mes pieds ces derniers jours: Vorstadtcafé, News Bar, Tresznjewski, Aromacafé, Ysenegger, Tschuus, Atzinger, Black Bean, Faun, Sushi & Soul et Café Freiheit.
Et bien sûr pour ne pas oublier… j’adore SFCC, San Francisco Coffee Company.
C’est une chaîne comme Starbucks mais beaucoup plus cool.
August 24th, 2007 by Anitale

Une petite promenade en vélo est devenu une excursion.
L’intention était de trouver un petit café mignon pour prendre le petit déjeuner. Nous sommes tombés sur l’Aromacafé dans le quartier Glockenbach. L’ambiance est familiale et branchée. J’adore.
Après je voulais juste longer un peu l’Isar mais le truc est, l’Isar on peut longer jusqu’à la source.
Deuxième halte dans le jardin de bière Waldwirtschaft (”Wawi” comme le Munichois le surnomme). A la place d’un ensemble folklorique joue une band de jazz. A mon avis beaucoup plus agréable qu’un bruyant accordéon et tuba.
Comme il se fait tôt j’opte pour un Radler (demi litre bière et demi litre soda citron) et non pour une Mass (un litre de bière).
Le chemin continue. Je me suis mise dans la tête d’aller jusqu’au Georgenstein. Un rocher énorme en plein milieu de l’Isar. De loin il a l’air petit mais il est juste énorme.
Je suis heureuse de voir qu’il est toujours là. Il représente la force de la nature et les mystères qui l’entouraient pendant mon enfance.
En tout nous avons laissé derrière nous 35 kilomètres. C’est beaucoup, vu l’état de nos vélos.
August 24th, 2007 by Anitale
Les environs de Munich sont vert, même très vert. En fait faut même pas sortir de Munich et c’est vert. Munich est une ville très verte. -Attention je fais la pub-
Une promenade dans la campagne est un “must” (quand-même).
Il faut juste quitter les grands axes et on se retrouve dans la plus profonde campagne.
J’ai choisit de partir vers le nord.
Dans le nord de Munich le paysage vallonné est couvert des champs d’houblons, la nourriture bavaroise: la bière!
D’ailleurs ici on dit si sagement que 2 bières sont aussi un Schnitzel. En gros, si tu as bu 2 bières (une bière fait un demi litre), ce n’est plus utile de manger.
Nous alors dans la campagne en train d’admirer les champs d’houblons. Pour ma surprise mon amour n’a jamais vu avant comment l’houblon se fait cultiver.
Très simple il grimpe sur un fil vers le soleil. Les constructions ont une hauteur de 5 à 7 mètres. Juste énorme.
Après avoir admiré la plante qui deviendra la bière nous avons fait un halte à Landshut. Une petite ville très mignonne ou tout le monde parle bavarois.
Chaque maison a une autre couleur, ok, c’est comme à Munich, par contre les bâtiments ont seulement 2 ou 3 étages ce qui fait qu’on se croit à Disneyland.
On faisant le tour de la ville les vieilles souvenirs remontent. Ahhh, c’était bien à l’époque. Une belle journée avec une copine en vélo, 1 kg de cerises, assise sur un banc, et j’ai perdu le concourt “cracher le noyau de cerise”.
August 20th, 2007 by Anitale
C’est une petite ville autrichienne tout à fait mignonne mais il se veut que j’ai choisit une mauvaise journée pour y aller.
On dirait pas, car un lundi semble plutôt une bonne journée pour visiter une ville mais pas Salzbourg.
Des milliers des touristes dans les rues et cafés. Pas de place pour marcher, pas de place pour s’asseoir tranquillement, pas d’ambiance… comme je le connaissais de mes autres visites.
Qu’est-ce qu’il s’est passé? Ma dernière visite date d’il y a 10 ans. Et dans ces 10 ans le tourisme s’est développé d’une façon délirante. Ou est-ce moi qui n’a jamais remarqué cette foule?
Peut-être le 250ème anniversaire de Mozart l’année dernière est la cause. Je peux imaginer que le maire Heinz Schaden a fait le nécessaire pour que cette petite ville profite du mieux de cette événement. Et ca dure.
August 20th, 2007 by Anitale
J’ai assisté à un baptême.
Pour beaucoup de gens ce sûrement rien de spéciale.
Pour moi c’est l’événement de ma vie.
Etant une vrais athéiste , je me suis choqué moi-même quand j’ai confirmé l’invitation pour ce baptême. Moi dans une église… ok, ça peut arriver (visite d’une ville etc.), mais assister à un baptême? Le délire.
Choc numéro 2. Je joue de l’accordéon dans l’église. Vaguement je me souviens comment ce machin se tient. J’ai appris à jouer quand j’étais petite, c’était dans une autre vie.
Vous vous demandez pourquoi j’ai joué? Moi aussi pour être honnête. Je n’avais pas le choix et l’entraînement deux jours avant était tellement arrosé que j’y ai pris plaisir. Mais jouer sur une terrasse est plus simple que devant 50 personnes.
Nous sommes donc 3 à animer la foule. Une guitare et deux accordéon. Je n’ai pas l’impression que les gens chantent avec nous. Pas grave. Je ne leur en veux pas. Je comprend. Je ne suis sûrement pas la seule athéiste.
Mais pour nos étonnements nous avons même reçu un applaudissement. Je ne suis pas sûr si nous l’avons vraiment mérité (à la fin j’ai quand-même raté quelques notes) mais ça fait plaisir.
August 16th, 2007 by Anitale
Ca m’arrive rarement, voir jamais mais parfois il faut se laisser aller et juste profiter du moment.
J’ai fait le tour du monde en buvant du vin rouge.
D’abord un vin autrichien, un Zweigelt, qui était délicieux, après un vin français, un Chablis suivit par un vin chilien (j’ai malheureusement oublié le nom) et finalement un vin italien, un Pinot Noir.
Un tel tour du monde se ne passe pas sans conséquences. J’ai chanté, j’ai même joué l’accordéon (bah oui, je n’ai pas honte, je joue l’accordéon) et je me suis marré… et comment.
Mes compagnons de route ont chanté également, joué la guitare et du saxophone et se marrés autant que moi.
Et tout ça sur une belle terrasse avec une magnifique vu sur les toits de Munich en admirant le couché du soleil.
Elle n’est pas belle la vie?
August 16th, 2007 by Anitale
Après mon premier billet sur cette question, j’ai encore une fois recherché autour de moi… il semble vraiment que les hommes ne volent pas.
Ca me donne envie de collecter plus de réponses.
Rendez-vous sur PollDaddy pour repondre à mon petit questionnaire. Merci !
August 15th, 2007 by Anitale
Je suis au café Puck à Munich.
Il fait super chaud et j’ai envie d’un boisson bien rafraîchissant. Une voisine commande un truc trop bizarre. C’est rose et non identifiable. Non identifiable me donne trop envie. Je demande le serveur ce que c’est et pour ma surprise il s’agit d’une Rhabarberschorle. C’est un jus de rhubarbe avec l’eau pétillant.
Jus de rhubarbe? Wow, jamais bu.
Ca me va.
C’est sucré et trop bon. C’est rhubarbe, quoi.
August 15th, 2007 by Anitale
J’ai eu une conversation intéressante à propos des rêves. Chacun a des rêves récurrents.
Le sujet est tellement intéressant que j’ai continué la recherche dans mon entourage.
Certains ratent sans arrêt le bus, l’avion ou le train d’autres ont la lourde tache de devoir sauver le monde, sans y parvenir.
Rater les cours semble courant aussi, se devoir cacher tout en sachant qu’on se cache mal, courir et ne pas avancer… il existe un paquet de rêves qui nous empêchent de profiter d’un sommeil reposant.
Les rêves récurrents du genre à refaire sont plutôt rares.
Il s’agit souvent d’une passion comme un sport ou d’un image de l’enfance.
Mais le rêve le plus intéressant est celui dans lequel nous pouvons voler.
Voler ! Mais voler comment? Comment décoller?
De 6 personnes (4 femmes et 2 hommes), 4 rêvent de pouvoir voler. Et ce sont bien sûr les femmes. Les hommes ne volent pas, comme il semble.
De 4 femmes qui peuvent voler il y a deux qui décollent en courant en faisant le mouvement de la brasse. Une personne bat ses bras comme un oiseau ses ailes et une s’envole sans devoir faire un effort physique. Juste comme ça.
Moi personnellement je décolle en courant en faisant le mouvement de la brasse. Je monte et monte et monte, je vois les maisons devenir de plus en plus petit et jamais, JAMAIS, je me pose sur un toit ou un arbre car j’ai peur de ne plus savoir décoller. D’ailleurs je ne redescend jamais. Je reste la haut jusqu’à ce qu’un autre rêve prend le dessus.
Et vous? Vous volez dans vos rêves? Et vous volez comment?
August 14th, 2007 by Anitale
Ma ville natale, ou j’ai grandi, ou j’ai pris la décision que je dois partir vivre à l’étranger.
J’y retourne tous les ans au moins une fois pour retrouver ma famille et mes amis. A chaque fois c’est comme si la dernière rencontre était hier. 800 kilomètres ne sont plus du tout une distance. Vive le Web !
J’ai hâte de traîner dans les cafés, de m’allonger au jardin anglais et bien sûr d’observer les gens. On dit de Munich que c’est schicki micki. Ce que veut dire “chique” en français.
(d’ailleurs ça me fait marrer… en cherchant sur net comment je pourrais expliquer à mes lecteurs ce qu’est schicki micki, je tombe sur un jeu avec le même nom. Trop fort. J’aime l’image des poules faisanes. C’est exactement ça.)
Mais bon, Munich a tellement des possibilités à offrir.
Les lacs et les montagnes. Une heure de route et on se croyait loin de la civilisation.
Je suis sûr que je vais passer quelques jours tranquilles…
August 11th, 2007 by Anitale
Voyager est un art.
Pour certain c’est un voyage avec sac à dos, d’autres tirent la valise Samsonite, parfois un simple sac de sport est suffisant.
Un voyage peut être préparé des mois en avance pour les plus prudents ou à l’arrache pour les aventureux.
Mais une chose ils ont tous en commun. La peur d’avoir oublié quelque chose.
Beaucoup s’achète une fois sur place mais pour certaines choses il est plus sage de s’en occuper avant.
Qui n’a jamais remarqué une fois arrivé à l’aéroport que le passeport était tout simplement oublié, qu’une fois arrivé chez l’Europcar, le permis est introuvable et au retour de vacances les plantes ont succombées à la sécheresse.
Moi personnellement je déteste le stress. Je pars 3 heures avant le vol à l’aéroport et je me sens le mieux quand ma valise est prête une journée avant le départ.
Cette année je me prépare une checklist pour l’essentiel qui n’est pas à faire à la dernière minute.
August 11th, 2007 by Anitale
Je ne suis pas vraiment une passionnée de la course. C’est difficile de se motiver de s’exercer sur l’asphalte et tout ça sans but. Après 2 tours dans les Tuileries j’en ai marre et je veux rentrer. En plus je n’arrive pas à tenir mon rythme, je me fais chier et même après un été d’entraînement régulier mon niveau est comme au début.
Mentalement je suis une incapable de la course. Avant commencer je mets la course déjà en question. Quand on commence comme ça, on peut être sûr qu’on est crevée après 5 minutes et les autres 30 ou 40 on souffre.
Et pourtant, je suis une grande admiratrice des gens qui peuvent courir 1h ou plus. Je les envie. J’envie leur discipline, le mental en béton.
J’ai envie de courir. J’ai envie de savoir courir une heure. J’ai envie d’avoir cette discipline, un mental en béton. Ca m’aidera sûrement pour d’autre chose. Mon mental est généralement très mou. Dès que je dois faire preuve de discipline, la déception est préprogrammé.
Me voilà avec des grands moyens. Des chaussures Nike, un iPod nano et Nike+ gear.
Sur le site Nike+ je peux suivre mes performances (espérons qu’elles seront pas trop médiocres) et me fixer un but.
Avec un jouet comme ça, le succès arrivera!
August 10th, 2007 by Anitale

Qui n’a jamais eu envie d’écrire un livre?
Beaucoup de monde.
Sûrement plus les femmes que les hommes mais l’envie de mettre sa vie sur papier est une envie profonde. D’abord pour soi-même et après bien sûr pour s’exhiber.
Ecrire nous fait penser à Jean Paul Sartre et Simone de Beauvoir. “Ecrire” est un art et l’acte même artisanal. S’installer devant son écran (très peu utilisent encore la plume), dans une pièce sombre, lumière tamisé, une musique inspirant, le thé dans une tasse en porcelaine et une vieille lampe à la lumière jaune sur le bureau. Les chats ronronnent sur le grand fauteuil et selon les temps et saisons on exprime le bonheur et chagrin de notre vie.
Pour certains c’est un voyage dans l’enfance, pour l’autre dans l’adolescence et parfois même un voyage à travers les expériences amoureuses ou tout simplement sexuelles.
En tout cas les histoires de la vie sont des histoires qui méritent d’être immortalisées.
Je suis la première à la librairie pour m’acheter le livre d’Ali Akbar, d’Henriette Akofe ou de Denise Affonco, etc.
A chaque fois je le lis dans une soirée.
J’aime lire et j’aime les histoires des Hommes. Ils vivent sans qu’on les aperçoive mais ils nous ont autorisés de plonger dans leurs vies.
Tous ceux qui ont envie d’écrire sur leurs vies… je les encourage. Je serai la première à lire leurs histoires.
Et qui sait peut-être un jour j’aurai moi-même quelque chose à raconter.
August 9th, 2007 by Anitale

August 9th, 2007 by Anitale
Quelle bonheur de s’asseoir sur son canapé et de regarder les ombres sur le mur, suivre les fissures sur le plafond du salon jusqu’à la cuisine, de laisser son regard glisser du jonc de mer jusqu’au carrelage tout en étant concentré sur la voix d’un narrateur.
J’ai découvert le bonheur d’écouter un audiobook.
Pour commencer, j’ai choisit un livre en allemand de John Grisham. Raconté par un homme avec une voix agréable.
Quand j’étais petit j’écoutais les casettes audio en boucle. Je ne m’en lassais jamais. Ma préférée était “Hexe Schrumpeldei” (Sorcière Schrumpeldei).
Mais un jour -je ne sais pas pourquoi- on arrêt d ‘écouter.
Bien sûr, lire un livre est du bonheur. Et croyez moi, j’aime lire. Mais j’aime aussi ne rien faire. Et pour ces moments, un narrateur est bienvenu.
Malheureusement j’ai rencontré un petit problème avec la lecture de l’audiobook.
Mon iPod joue les chapitres à l’envers. A la place de commencer avec chapitre 001 il commence jouer chapitre 100. Un peu embêtant de connaître la fin avant avoir commencé le début.
Du coup il fallait que je reste doublement attentive. Après chaque chapitre fallait changer manuellement. Souvent j’ai perdu le fil et j’ai réécouté les mêmes chapitres ou je me suis carrément endormi. Oui c’est un des inconvénients quand on écoute un narrateur. C’est si apaisant qu’on s’endorme.
August 8th, 2007 by Anitale

August 7th, 2007 by Anitale
